CoucOu !!

CoucOu !!
CoucOu !! Bienvenue sur ma fic.

J'espère qu'elle vous plaira. Laissez vos cOm'z.

Vos critiques si elles sont constructives et si vous savez de quoi vous parlez ^^

Une nOuvelle fiic ... Une n0uvelle iidée ... Ichii !!

Sommaiire :

Ma premiière fiic : C'est une One-ShOt. Personnellement, je la trouve pas extra ... mais bon si sa vous interresse ...

Ma deuxiième fiic : Elle fait 4 pages. Elle est de meilleure qualiité que la premiière =D, mais C pas encOre sa xD. Le résumé se trOuve en bah de cette page =D

Ma trOiisiième fiic : Je trOuve que c'est la meiilleure. Elle est en cOurs =D. Elle cOmmence page 4 en bas.


Donc je vous conseille de commencer par la fiic 2 Ou 3.

GrOs BiizoOouW' !!

D3Dy

# Online seit Samstag, 24. November, 2007 um 11:21

Geändert am Donnerstag, 07. Februar, 2008 um 14:09

Fiic 1

Fiic 1
Chapitre 1

Je m'appelle Laura. J'ai 19 ans.
Je vivais en France jusqu'à ce jour où ma mère, Clarence, est décédée. Je suis bouleversée. J'ai pleuré. Beaucoup pleuré. Aujourd'hui, Jeudi 23 Juillet, je prends l'avion pour l'Allemagne. Pour aller vivre chez mon père qui, après son divorce avec ma mère, s'est remarié avec un femme d'une quarantaine d'année que je ne connais pas. Elle s'appelle Simon. Selon mon père je vais l'adorer. C'est encore a voir.
Sa y est. L'avion décolle. Je met mon i-pod en route et écoute Tokio Hotel. C'est mon groupe préféré du moment.
L'avion atterrit. Je descends, vais prendre mes bagages sur les tapis roulants et me dirige vers la sortie où m'attend mon père. Je l'aperçois. Il me fait signe et me sourit. Je lui rends un faible sourire même si le c½ur n'y est pas.
Je lui fais la bise et nous montons dans la voiture. 1h30 de trajet jusqu'à Magdebourg, petite ville d'Allemagne.
Pendant le trajet nous parlons de tout et de rien, mais a aucun moment mon père n'évoque la mort de ma mère. Au bout d'une heure, un grand blanc s'installe. J'écoute mon I-pod. Tokio Hotel pour pas changer.

« Magdebourg 2 Km »

Nous arrivons bientôt. J'appréhende le moment de la rencontre. Une fois arrivé mon père se gare sur le bas coté, m'aide à sortir mes affaires.

Mon père : Voila. Je suis désolé ma puce mon patron m'attend. Simone t'attend avec ses fils a l'intérieur. Je suis sure que sa va te faire plaisir. Ils sont tous très gentils. A toute a l'heure ma puce.

Moi : A plus p'pa.


Pfffff et voila. Une fois de plus il me laisse tomber.
Je reste quelques instants devant la porte et me décide a rentrer.
Je frappe.
Personne.
Je frappe une deuxième fois.
J'entends du bruit. Des pas.

La porte s'ouvre. Une femme la quarantaine, surement Simone m'accueille chaleureusement.

Simone : LES GARCONS !! VENEZ !! ELLE EST ARRIVEE !! ( a moi ) ne t'inquiète pas. Ils sont un peu spéciaux, mais inoffensifs.
Moi : Ne vous inquiétez pas, plus rien ne peux me surprendre aujourd'hui.


Quelqu'un descend les escaliers a toute vitesse.

Et ce quelqu'un n'est autre que ...






TOM KAULITZ !!




Tom : Elle est où ?? Elle est où ??
Je me fige sur place.

Tom Kaulitz me cherche !!

Aller. Reprends-toi Laura. Reste calme.
Moi : Euh ... salut !!
Tom : Ah c'est toi Laura ?
Moi : * nan nan moi c'est George ^^ * Euh ... oui
Tom : ( visiblement déçu ) Bah c'est cool t'a l'air simpa.


En effet je ne suis pas du genre de Tom. Je n'ai pas de très gros seins ni des très belles formes. Je suis plutôt jolie mais sans plus.

Bill arrive plus calmement et descends les escaliers tranquillement. S'attendant a trouver Tom en train de baver sur moi, il parut plutôt étonné puis, son regard se tournant vers moi, il me dit :

Bill : Euh ... salut. Moi c'est Bill.
Moi : Je sais.
Bill : Ah euh ok ... Tu es une groupie ?
Moi : Si j'étais une groupie tu penses pas que je serais en train de baver devant toi ?
Bill : Pas faux. lol
Simone : Bon les jeunes j'veux pas vous déranger mais vous stagner un peu dans l'entrée quoi. Tiens Bill ou Tom, allez lui montrer sa chambre.
Bill&Tom : Ok m'man.
Bill : Tu viens ? Attends j'vais te porter ton sac. =D
Moi : Merci.



On monte et on s'assoit sur mon lit.
Une musique, du rap, retentit dans la pièce. C'est le portable de Tom. Il répond et sors de la pièce, nous laissant seuls Bill et moi.

Bill : Euh ... Alors t'a fini tes études ?
Moi : Bah en fait, en France je faisais des études mais je pense que je vais arreter et essayer de me trouver un petit boulot tranquille par ici. Et toi ? tu continue tes études malgré le groupe ?
Bill : Oui. Je prends des cours par correspondance. C'est pas super.
Moi : Vous avez une tournée bientôt ?
Bill : Oui. On part demain.
Moi : ( voix déçue ) Ok ....
Bill : Sa va pas ?
Moi : Si si mais c'est juste que vous êtes les seuls personnes que je connaît et que vous partez déjà.
Bill : Oui c'est dommage. On se reverra j'en suis sur. On revient dans deux mois.
Moi : Ouai mais c'est long deux mois.
Bill : Sa t'embête tellement qu'on parte ?
Moi : Bah un peu quand même oui.
Bill : Je t'assure qu'on se reverra.
Moi : J'espère.
Bill : Et puis tu pourras venir nous voir en concert si tu veux.
Moi : C'est vrai ? J'aimerai trop ! Je suis une grande fan !!
Bill : =D Bon, on descend ? Si tu veux avec Tom on peut aller te faire visiter Magdebourg.
Moi : Ouai ce serait cool. Mais faut pas te sentir obligé tu sais.
Bill : Nan, vraiment, sa me fais plaisir.
Moi : Alors c'est ok =D


On descend et on trouve Tom devant la télé.

Bill : Tom tu viens ? On va faire visiter la ville a Laura.
Tom : Ouais ok j'arrive.
Bill : Bon tu veux aller où ?
Moi : Je sais pas. Il y a des beaux magasins ici ?
Bill : Oui. Mais dans quel genre de magasins tu veux aller ? T'a un style particulier ?
Moi : Nan pas spécialement.
Bill : On a qu'a aller chez Equateur, puis chez ****** et chez ******* sans oublier les magasins de rappeur pour Tom. Sinon il va nous faire une scène.
Tom lance alors un regard noir a son frère.
Bill : Mais prend pas la mouche Tom !!
Moi : mdr !! Bon on y go ?
Bill : On y go !!


On sort dehors. Il fait froid. Très froid. Je me les pelles même. Bill et Tom On l'air habitués. Normal. Ils sont allemands eux.

Nous marchons en silence. Nous arrivons devant une boutique Gothique. « Goth de luxe » .
Bill entre. Je le suis. Tom lui, reste dehors. J'interroge Bill du regard. Il semble avoir l'habitude. Je ne dis rien et commence a choisir quelques habits. Je vais les essayer.
Une fois habillée, je sors de la cabine pour me regarder dans les grands miroirs situés a coté des cabines.
Je me trouve pas trop mal. Ce n'est pas mon style mais sa me va plutôt bien.

... : Wow ! Joli !

Je sursaute et me retourne.
C'est Bill.

Moi : Bill tu m'a fais trop peur !
Bill : Désolé mais sa te va super bien.
Moi - rougissant- : Merci. Et toi t'a pris quoi ?
Bill : Bah pas grand-chose.
Moi : C'est-à-dire ?
Bill : Bah va voir dans ma cabine.


Je rentre dans la cabine qu'il m'indique et regarde ahurie, le tas de vêtements étalés par terre.

Moi : C'est ça que t'appelle « pas grand-chose » ?
Bill : Bah oui xD
Moi : Bon bah si tu l'dis.


On passe a la caisse. Comme une conne, je n'avais pas regardé les prix. Petits problèmes. J'ai même pas de quoi acheter un seul de mes T-shirts.

Bill : Bon tu paie ?
Moi : Ba euh en fait ...
Bill : T'a pas assez c'est sa ?
Moi : Bah euh wii ...
Bill : Ah les filles j'vous jure !
Moi : J'te rembourse dès que c'est possible je t'assure !
Bill : Pas besoin c'est cadeau =D
Moi : Ah nan pas question !
Bill : Si si !! J't'assure !
Moi : Bon ok On verra sa plus tard. On ferais mieux de se dépêcher y'a Tom qui s'impatiente.
Bill : Ouais t'a raison.


On sors dehors où on trouve Tom en train de draguer.

Bill -me chuchotant- : Finalement on aurait pu rester a l'intérieur ^^ lol
Moi : Ouai t'a raison. On va le laisser avec sa futur conquête ^^
Bill : Ouais. –regarde sa montre- merde il est déjà 19 heures ! Faut qu'on y aille désolé ! Il faut que je fasse ma valise pour demain. Pour Tom c'est rapide mais moi j'en ai un peu plus xD.
Moi : Ok ...
Bill : Allez !! Smile !
Moi : Oui oui t'inquiète !


On renter donc chez Bill.
Arrivés chez lui, il monte dans sa chambre et moi je monte dans la mienne pour défaire mes affaires.
Je tombe sur une photo de ma mère et la regarde longuement, une larme coule sur ma joue. Bill passe et jette un coup d'½il derrière la porte entrouverte. Me voyant pleurer, il entre en silence.

Bill : Qu'est-ce qu'il y a ?
Moi : ...
Bill – remarquant la photo de ma mère - : C'était ta mère ?
Moi : Oui ...
Bill : Elle était belle. Aussi belle que toi ...
Moi : Merci ... Mais elle était beaucoup plus belle que moi avant ...
Bill : Avant ? Avant quoi ?


Pour toute réponse j'éclate de nouveau en sanglots.

Bill : Excuse moi ... Je voulais pas te blesser ...
Moi : Nan ... t'inquiète. C'est pas de ta faute.
Bill : Aller sèche tes larmes et rejoins moi en bas. Il faut que tu mange un peu.
Moi : Oui j'arrive. Et Bill ?
Bill : Oui ?
Moi : Merci, vraiment merci d'être là ...
Bill : C'est normal ... je t'aime beaucoup tu sais ...
Moi : Moi aussi ...


Bill descendis en bas et je le rejoignis quelques secondes plus tard.

Simone : Bill ? Tom ? ( et oui il est revenu de son plan drague ) Vous avez fait vos valises ?
Bill : Ouais m'man !
Tom : Euh ... ouais xD
Bill : J't'assure si tu nous rends en retard ...
Simone : Oui bon tu f'ra ta valise tout a l' heure.
Tom : C'est bon m'man j'ai plus 2 ans.
Moi : =D
Tom : Toi, te fou pas de ma gueule !!
Moi : xD


Mon père vient de rentrer.

Papa : Laura !! Je suis là !
Moi : Coucou papa !
Papa : Alors je t'avais pas dis qu'ils étaient extra ?
Moi : Oui c'est trop cool !! Mais pourquoi tu m'a pas dit que c'était les Tokio Hotel ?
Papa : C'était la surprise =D


Simone : Bon on passe a table !!

On se dirige tous vers la salle a manger.
Pendant le diner, tout le monde parle de tout et de rien. Vers 22h30, Bill et moi montons nous coucher.

Bill : Bonne nuit princesse. Et ne pleur pas. Tu sais si t'a besoin de quelque chose je suis la pour toi.
Moi : Merci ...


Je lui fais la bise et vais me coucher.




Chapitre 2




Vendredi 24 Juillet. Je pleure. Je le voie. Il me parle. Je ne l'écoute pas. Une main me secoue et me tire des mes pensées.

Bill : Ohé !! Laura !
Moi : Hein ? quoi ?
Bill : Tu rèves ?
Moi : Oui ...
Bill : A quoi tu penses ?
Moi : A ... A to... a ma mère ...
Bill : Ah – visiblement déçu – Tu sais, je suis sûr qu'elle n'aurait pas voulu que tu souffre a ce point. Elle aurait voulu que tu sois heureuse.
Moi : Oui ... Surement.

David : Bill ! Viens ! On y va !

Bill : Il faut que j'y aille. A bientôt !


Il me fait la bise et mets un petit mot dans ma poche sans que je m'en rende compte.

Sa y est. Il est parti. Il m'a abandonné. J'attends que le van parte et monte dans ma chambre, prétextant un soudain mal de tête.
Je pleure. Je ne sais pas pourquoi mais je pleure. Il me manque. Je cherche mon I-pod dans la poche de mon blouson et y trouve un mot.

« Laura. En une journée, je me suis beaucoup attaché a toi. Tu va sûrement beaucoup me manquer.
Voici mon n° : 06 ** ** ** **
J'espère que tu m'appellera.
Bsx.

Je t'aime.

Bill. »


A la lecture de ce mot, je souris.
Depuis bien longtemps, je n'avais pas souris.
Je prend mon portable et lui écrit un SMS :

« Bill. J'ai trouvé ton mot. Moi aussi tu me manques.
Bsx. Laura. »


Rien d'autre. Pas un je t'aime. Rien.
Pourquoi ? Je n'en sais rien. Enfin si. Je ne veux pas être amoureuse. Non je ne veux pas. Pas de lui. J'ai trop besoin de lui. Et je ne veux surtout pas perdre son amitié.
L'amour, ce n'est pas quelque chose qui a été fait pour moi.
Je suis incapable d'aimer quelqu'un dont j'ai vraiment besoin de peur de le perdre un jour.

Mon portable vibre.
Un nouveau message de Bill :

« J'espère que mon mot t'a fais plaisir. A priori ce que je ressens n'est pas important pour toi. Sa me fait beaucoup de mal. Tu as surement déjà assez de problèmes comme ça.
Bsx. Je t'aime. Bill »


Je ne lui répond pas. Pendant les deux moi qui suivent je ne parle pas. J'ai trouvé un travail a l'office du tourisme de Magdebourg.

Nous sommes le 29 Septembre.

Aujourd'hui, Bill et Tom rentrent. Pendant ces deux mois, j'ai dépérit. J'ai beaucoup maigri. Je ne suis plus aussi jolie qu'avant. Je me trouve même laide. Mon visage a perdu son éclat. Moi qui aimait les couleurs, je suis devenue Gothique. Simone et mon père pense que c'est lié a la perte de ma mère.

Je suis dans ma chambre.
Mon père et Simone sont partis en ville.
J'entends la porte d'entrée.

Bill : Salut tout le monde !
Tom : Ohé y'a quelqu'un ?


Je sors de ma chambre et vais les « accueillir ».
Bill est stupéfait en me voyant dans cet état.
Tom, lui, détourne le regard. Je ne sais pas pourquoi. Il ne m'a jamais vraiment aimé. Il part manger quelque chose dans la cuisine.
Bill me regarde toujours de la même façon.

Bill : Qu'est-ce qu'il t'est arrivé ?
Moi : ...
Bill : Tu me fais la gueule ?
Moi : ...


En effet, depuis c'est deux mois, je n'ai pas dit un mot a la maison. Je parle juste pour mon travail.

Bill : Tu sais ... pour ce que je t'ai dis ... je ne voulais pas te faire de mal ... il ne fallait pas mal le prendre ...
Moi : Je ne l'ai pas mal pris. Je suis désolée. Je ... Je ne voulais pas souffrir encore une fois. Je t'aime Bill. Mais je ne veux pas m'attacher à toi. J'ai peur de te perdre. Je me suis trop souvent attachée a des personnes qui m'ont quittées trop rapidement.
Bill : Je ... Je ne sais pas quoi dire ... Je t'ai aimé ... beaucoup ... mais aujourd'hui ... deux moi après ... je ... il faut que je te dise ... j'ai rencontré quelqu'un ...


Cette déclaration me fit l'effet d'un coup de poing. Je l'aimais. Je l'aimais de tout mon c½ur. A en mourir. Oui a en mourir. Je parti en courant dans ma chambre, m'y enferma, pris mon canif m'assis sur mon lit et resta là. Seule. Jusqu'à ce que quelqu'un frappe à ma porte.

TOC TOC

Moi : Casse toi Bill !
... : C'est pas Bill.
Moi : C'est qui ?
... : C'est Tom.


Tom. Il ne m'avait presque jamais parlé. Il ne m'aimait pas. J'en était sure.

Tom : Ouvre moi ... s'il te plait ... Il faut que je te parle ...
Moi : Ok j'arrive.


Je lui ouvre la porte et retourne m'asseoir sur mon lit.
Tom remarque mon canif.

Tom : T'allais pas faire de connerie j'espère ...
Moi : Je ... non ... t'inquiète ...
Tom : J'espère bien ... Il faut que je te dise ... si Bill ... t'a dis qu'il avait une copine ... c'est a cause de moi ... en fait ... pendant la tournée ... je lui ai avoué que ... que je t'aimais ...
Moi : ... ?
Tom : Oui ... je ... je suis désolé ... je ne t'ai pas beaucoup parlé car c'est une sensation que je ne connais pas ... je n'ai jamais vraiment aimé quelqu'un ... avant toi ... je ... tu n'est pas du tout mon genre mais je sais pas ... tu as quelque chose en plus ... je ... je t'aime Laura ... je ne veux pas que tu souffre ... je sais que tu aimes Bill ... mais ... je ... il ... il a tiré un trait sur toi ... cause de moi ... je ne voulais pas que sa se passe comme sa ...
Moi : Mais Tom ... je ... j'ai toujours pensé que tu me haïssais ... que tu ne me parlais pas car je n'était pas « a ton gout » ...
Tom : Ma réput' ...
Moi : Faut pas m'en vouloir Tom ... je ... j'ai besoin de réfléchir ... pendant 2 mois, j'ai terriblement maigri , j'ai souffert, je me suis coupée , je ... je l'aime tu comprends ?
Bill : Moi aussi je t'aime Laura ... je ... je suis désolé ...
Tom : Excuse moi Bill ... j'aurais jamais du te dire sa ... tu ... tu l'aimes ... je peux pas oublier ça ...
Moi : Tom ... je ...
Tom : Ne dis rien ... je suis entièrement responsable ...
Moi : Non je ... je ...


Je me met a pleurer et je pars en courant dans la rue.

La seule chose que j'ai fait, c'est leur pourrir la vie ... A cause de moi, ils ont souffert, je n'aurais jamais dut venir vivre ici ... je n'aurais jamais du les connaître ...

Je cours. Je cours jusqu'à sentir mes jambes lâcher. Le manque de nourriture, la fatigue, les émotions. Je n'en peux plus. Je m'évanoui dans la rue.

Chapitre 3 :


Je me réveille dans une pièce sombre. Mes yeux enfin habitués a la lumière, je commence a m'avancer dans ce qui ressemble a une cave avec juste un lit et un lavabo. J'entends une voix de l'autre coté de la porte :

... Ouai elle a pas l'air trop mal ... pas très bien roulée mais sa fera l'affaire ... ouais on commence ce soir ... t'a de la drogue ? ... ouai j'sais pas si elle sera consentante ... ok a plus !

Je commence a paniquer. Ils vont me violer. Ce soir. Je cherche mon portable dans ma poche. Merde plus de batterie. La porte s'ouvre, un homme entre.

Homme : Alors ma jolie ? Sa va mieux ? T'était pas dans un très bon état quand j't'ai trouvée hier.
Moi : ...
Homme : Tu ne parle pas ?
Moi : ...
Homme : Tant mieux sa va me faciliter les chose =) ( sourire pervers )


Il m'agrippe et me plaque contre le mur et commence a me déshabiller. Je me débat mais ne peut rien faire.
A ce moment la, un homme rentre dans la pièce. Il pointe un pistolet sur nous. Mon agresseur, pris au dépourvut, relâche son étreinte. J'en profite pour m'échapper et me faufiler a l'extérieur. Je sors dans la nuit noire. Je ne sais pas où je suis. Je pense être dans une cité. J'entends une porte claquer derrière moi. Je me retourner et reconnaît dans la pénombre l'homme qui a menacé mon agresseur. Prise de panique, je me met a courir. L'homme gagne du terrain. J'essaie d'accélérer mais je suis épuisée et n'ai pas mangé depuis plusieurs jours.
Je parviens a me faufiler dans un impasse sans que mon poursuivant, dans la pénombre, ne m'aperçoive.

Je prend mon portable et compose le numéro de Bill.

Bill : Laura ? T'es où ? Sa fait 3 jours qu'on te cherche !

3 jours. Je ne me souvenais pas que sa faisait 3 jours que j'étais partie. Je pensais quelques heures, 1 jour tout au plus.

Moi : Bill ... Je ... Je ne sais pas où je suis ... Je me suis évanouie quand je suis partie de chez vous ... et je me suis réveillée dans une cave ... Je ... Je ... Viens me chercher je t'en prie ...
Bill : Ne t'inquiète pas ... je j'arrive le plus vite possible ... On va te trouver Laura ... je t'assure !
Moi : Je ... Je t'aime Bill ...
Bill : Moi aussi Laura ... Moi aussi ...



3 jours plus tard.


Je me réveille a l'hôpital.

Ma chambre est vide. Personne. Une infirmière entre.

Inf. : Bonjour mademoiselle. Vous vous sentez mieux ?
Moi : Euh ... Oui oui, merci.
Inf. : Trois hommes et une femme sont venus vous rendre visite. Ils sont venus tous les jours pendant deux mois.
Moi : Deux mois ? Je suis resté deux mois dans le coma ?
Inf. : Oui. Vous etiez très mal en point quand nous vous avons trouvée.
Moi : Ah ... Trois hommes et une fille vous dites ? Vous etes bien sure que c'était une fille ?
Inf. : Bien sur ! Pour qui me prenez vous ?
Moi : Cette fille, elle était brune ?
Inf. : Oui une grande brune avec des cheveux ébouriffés. Elle avait l'air très inquiète.
Moi : Très bien. Merci beaucoup. Si ils repassent vous pourrez leur dire de venir s'il vous plait ? Ou si ils appellent.
Inf. : Bien sur. Vous avez faim ?
Moi : Oh Oui ! très !
Inf. : Je vous amène votre repas tout de suite !
Moi : Merci.


Depuis combien de temps est-ce que je suis la ? 3 jours ? peut être plus. Et mon père ? Il doit beaucoup s'inquietez !

L'infirmière entre dans la pièce et me donne mon plateau.



Deux jours plus tards, je sors. Aucune visite. Aucune visite pendant deux jours. L'hôpital a prévenu_ mon père que je rentrais aujourd'hui. Même lui ne m'a pas contacté.

Je vois sa voiture arriver. Il s'arrete devant moi. J'ouvre la porte et rentre dans la voiture. Le silence s'installe. Pas un bonjour. Pas un comment va tu ? Non. Rien. Je le comprend. Il a dut beaucoup souffrir. Mais son visage n'est même pas malheureux. Son visage est impassible. Aucun sentiments n'en ressors.

Nous arrivons devant la maison. Nous descendons. Je rentre et me faufile vite fait dans ma chambre. Et la je vois ... Bill. Bill, en pleurs, un couteau a la main. Bill maigre. Bill decoiffé. Il se tourne vers moi. En pleurs. Me regarde, regarde le couteau. Le lâche et se lève.

Je le regarde. Il me regarde. Je me met a pleurer. Je commence a avancer vers lui. Il me regarde d'un air désolé, m'évite et sors de la chambre. Cette réaction me fais l'effet d'un coup de couteau. Je me met a pleurer de plus belle. Vois le couteau que Bill a laissé la. Le prend et me taillade les avant bras. Le sang commence a couler. Je pleure. Crie : JE T'AiiME BiiLL PARDÖNNE MÖii !! Et m'écroule par terre.
Bill, affolé, rentre dans la pièce et me trouve, inerte, baignant dans mon sang, a terre.
Il prend le couteau qui m'a servi a me suicider et se taillade lui aussi les veines. Mais lui crie : JE T'Aii DiiS QUE JE T'AiiME, TU NE M'ECHAPPERAS PAS COMME SA ! Puis, il éclate de rire. Son rire résonne longtemps dans la pièce.

Son frère n'arrivera pas. Ne pleurera pas. Non car 2 semaines plus tôt, il s'est suicidé lui aussi. Pourquoi ? Car les médecins lui avaient dis que Laura était condamnée. Qu'elle ne se réveillerais jamais. Mais elle s'était réveillée. Elle était revenue, ne se rendant compte de rien.

Mais ils n'étaient plus la pour pleurer. Non.

Pourquoi son père l'ignorait-il ? Car a cause d'elle, et du suicide de son fils, Simone était tombée dans une dépression qui l'avait menée a l'hôpital.

Mon père, lui, ne put pas me pleurer longtemps. En effet, l'homme qui avait tiré sur mon agresseur était le meurtrier de ma mère. Il l'avait tué car mon père lui devait de l'argent et il pensait que mes parent étaient encore mariés. Mon père mourrut donc peu après moi.

Voila comment une histoire, une vie, peu basculer a cause de la moprt de quelqu'un, a cause d'une certaine personne, appelée premier amour.

Cette fic n'était pas très longue.

J'espère qu'elle vous a plus.

# Online seit Montag, 03. Dezember, 2007 um 09:58

HEY HEY HEY =D

HEY HEY HEY =D
nOuvelle fiic =D

Icii le résumé !! La fiic sera peut-etre la dans la sOiirée !!

BiiZoOouW' a tOus =D

D3Dy

Camille a 16 ans, est en 1ère L option art plastique, fait de la danse et du cheval, a une s½ur, Marriza, qu'elle déteste. Camille est une fille égocentrique, égoïste, détestable etc. Mais elle va rencontrer 4 garçons, aussi originaux les uns que les autres qui se sont a priori mis en tête de la faire changer. Mais réussiront-ils a réussir l'impossible ?



La suiite BiientÔt =D

# Online seit Dienstag, 04. Dezember, 2007 um 12:49

Fiic 2 Partiie 1

Fiic 2                                                                                                 Partiie 1
Hey ! J'm'appelle Camille Dunkern, j'ai 16 ans j'suis en 1ère L 2. J'ai une s½ur Marriza, mais elle, j'veux pas en parler. Bienvenue dans ma vie. La vie d'une reine, la reine de son lycée.


Lundi 5 Septembre. Jour de la rentrée. Aujourd'hui je rentre en 1ère. Je déteste les cours mais la seule chose qui me motive, c'est de voir la tête envieuse des 2nde qui fantasment sur moi, et aussi ces pauvres filles, de la 2nde a la terminale qui m'envient. Mais par contre, ce que je ne supporte pas, c'est les poufs. Oui ces pauvres filles en chaleur. Non détrompez vous, je ne suis pas une pouf. Certes je suis très populaire. Certes tout le monde m'envie, mais non je ne suis pas une pouf. Je ne supporte pas ces pauvres pots de peintures en chaleur qui portent des strings. Même si j'en suis entourée. Et oui. A croire que les seules personnes qui veulent bien trainer avec une fille ayant de la classe comme moi, ce sont elles. De toute façon, je m'en fou. La seule personne a qui j'adresse vraiment la parole dans tout ce poulailler, c'est Claire. Claire est ma meilleure amie. Curieusement, on ne traine pas beaucoup ensemble au lycée. On n'a pas les mêmes amis. Elle déteste autant que moi les poufs, mais elle, elle ne traine pas avec elles. Elle est magnifique, bien habillée, et n'a besoin de personne pour se faire remarquer. Mais heureusement, rien a voir avec moi, on ne peut pas nous comparer. Elle est bien jolie, la Claire, mais sa beauté n'égalera jamais la mienne, bien heureusement. Je ne traine jamais avec des filles qui pourraient me faire de l'ombre. Bien sur, toutes ces poufs sortent avec pleins de mecs, mais les mecs qui sortent avec des poufs ne m'intéressent pas.
Pauvres filles. Toutes aussi connes les unes que les autres. Elles parlent toujours d'un groupe appelé Tokio Hotel et d'un certain Tom et de son frère Bill je crois. Par contre, ce groupe doit être rival d'un autre, car elles sont tout le temps entrain d'insulter deux autres hommes, Georg et Gustav. Mais cela ne m'intéressent pas. Nous n'avons pas les mêmes valeurs.
Je disais donc qu'en ce jour de rentrée, lorsque j'arrive, mes habituels chiens chiens sont déjà là et m'attendent devant la grille du lycée, comme a leur habitude. Comme d'habitudes, elles se ruent toutes pour me faire la bise. Comme d'habitude je les envoie bouler. Et, comme d'habitudes, elles prennent un air faussement vexé et voyant que ça n'a aucun effet sur moi, continuent a suivre petit, ou plutôt le grand tas de pot de peintures a strings.

Quelques minutes après, Marriza, son sac immonde sur le dos arrive et se dirige vers son groupe, le groupe des intellos de seconde qui protègent de faire une terminale S et d'avoir le bac avec mention pour faire des études de médecine. Et comme d'habitude, ma s½ur me fait terriblement pitié et honte.

Je me détourne vite de ce carnage et remarque qu'une partie des mes chiens et parti sur un autre tas. Etonnée et vexée de cet affront, je me dirige d'un pas décidé vers mes chiens a strings.

Moi : Eh Oh les filleuh ( accent de petasse ) vous faites quoi là ?
Pouf : Bah attends !! Y'a mon Billeuh qu'est la et ces pauvres filles osent dire qu'il est a elle ! Elle font trop pitiéeuh !
Moi : C'est pas les seules ^^
Poufs : Hein ? de qui tu parles ?
Moi : Nan rien laisse tomber !
Pouf : Euh ... Ok


De pire en pire ces pauvres filles. Bon il est où le Bill ? Et le Tom ? Les soi-disant beaux gosses !

Et là ... Un mec avec des dreads un beau gosse, avec un piercing a la lèvre et un air de dragueur professionnel me regarde. BAM. Le coup de foudre. Je vacille. Apparemment il l'a remarqué. Il se dégage de toutes ces petasses et de dirige vers moi. Les filles, étonnée qu'il ne leur prête pas plus d'attention, poussent des petits cris mécontents. Il s'arrête a quelques mètres de moi, m'observe puis s'approche et m'aborde.

Tom : Hey ! Ma jolie ! Tu viens pas dire bonjour au plus grand dragueur de tous les temps ?
Moi : Nan mais pour qui tu te prends a me parler comme sa ? Ch'suis pas ta pute ! Ch'suis pas comme ces pauvres filles ok ? Et si t'appelle ça draguer une fille mon pauvre gars, j'te conseille de changer de technique de drague !


Sur ces mots je me retourne et fait quelques pas. Tout a coup, je remarque que Bill, et deux autres hommes a l'écart, qui sont littéralement morts de rire. Tom, est en bug et ne semble pas assimiler ce que je viens de lui dire. Je me dirige vers les gars à l' écart.

Moi : Oh ! Qu'est ce qui vous fait rire ? J'ai une verrue sur le nez ?
Blond : Nan c'est pas ça [ mdr ] mais c'est juste que [ mdr ] c'est la première fois [ mdr ] que Tom se [ mdr ] prends [ mdr ] un vent comme sa !!
Moi : Ah ... Ok ... Bon bah salut !
Blond : Nan attends !
Moi : Quoi ?
Blond : Moi c'est Gustav et lui c'est Georg. C'est bizarre ... pourquoi tu ne leur saute pas dessus ? Tu es une anti-TH ?
Moi : Une anti-quoi ?
Gustav : Une anti-Tokio Hotel. Me dis pas que tu connais pas !
Moi : Bah écoute ... Mes chiens ( ces poufs poufs ) en parle souvent et passent aussi leur vie a vous insulter. C'est bizarre, vu comment elles parlent de vous je pensais que vous étiez un groupe rival.
Georg : Bah ce sont des groupies quoi.
Moi : Ouai. Des putes a franges !
Georg : Fin en même temps me faire sauter dessus par des pots de peintures ... J'sais pas si sa me plairais lol
Moi : Ouai j'avoue ^^


C'est bizarre. Ces mecs, je les trouve vraiment simpa. Comme s'ils dégageaient des ondes positives.

DRiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiNG !

La sonnerie. On se dirige tous vers le self. Enfin, tous les 1ère L.

Les profs font l'appel.

Auvinoit Jeremy
Brion Nolwenn
De La Grange Guillaume
Bla
Bla
Bla
Listing Georg
Dunkern Camille
Bla
Bla
Bla
Schäffer Gustav
Bla
Bla
Bla

En 1ère L 2. Option Musique ou arts plastiques.

Bla
Bla
Bla
Kaulitz Bill # des cris s'élèvent parmi les chiennes #
Kaulitz Tom # toujours les mêmes cris #
Bla
Bla
Bla

En 1ère L 3. Option Musique ou chant.

Mes chiens sont placés dans différentes classes. Mais maintenant, je m'intéresse de moins en moins a elles. La seule personne qui occupe mes pensées est Tom.
Tom Kaulitz.
Un véritable beau gosse.
Que je ne supporte pas.
C'est la seule personne qui m'a jamais parlé de cette façon. Depuis LUI.
LUI. Mon premier amour. Mon premier chagrin. Ma première fois. La première fois où j'ai pris de la drogue. Et aussi la dernière.
Je l'aimais. Il m'avait dragué. J'avais craqué. Il m'avait embrassé. Puis m'avais drogué.
La suite ? Aucune idée. La seule preuve de ce qui c'était passé était ELLE. Je ne l'ai jamais connue. Je ne veux pas la connaître. Elle m'a brisé. Elle m'a forcé à dresser autour de moi une coquille. A me rendre imposante. Prétentieuse. Mais elle n'est pas vraiment responsable. Non. Le seul responsable c'est lui.
Avant j'aimais qu'on me drague.
Avant.
Aujourd'hui, je veux qu'on me respecte. Depuis 2 ans je ne suis pas sortie avec un garçon. La dernière fois que j'en ai embrassé un, j'avais 14 ans. La dernière fois que j'ai fait un vrai sourire, j'avais 14 ans. Lorsque ma vie c'est effondrée, j'avais 14 ans.
14 ans. N'est pas trop tôt pour voir ses rêves s'évanouir ? Je rêvais de devenir chanteuse. Une belle chanteuse. J'avais une voix magnifique. J'avais. Peut-être l'ai-je encore ? Aucune idée. Ca fait deux ans que je n'ai pas chanté. Depuis mes 14 ans.

DRiiiiiiiNG

La sonnerie me sort des pensés. Une larme coule sur ma joue. Je me met dans le rang. On rentre en classe. Comme a mon habitude, je vais m'asseoir au fond. Quelques instants plus tard, Georg et Gustav viennent se placer a coté de moi. Le prof fait l'appel.
Quand arrive mon tour, en répondant présent, ma voix se brise en un sanglot rauque. Depuis ce jour où elle a brisé ma vie. Je n'ai plus jamais versé une larme.

Le Prof : Mademoiselle ? Vous vous sentez bien ?
Moi : Oui ... je ... c'est bon ...
Le Prof : Vous êtes sure ? Vous ne préférez pas sortir ?
Moi : Non ... je ...
Le Prof : Si si vous allez sortir. Tiens, Gustav, au lieu de discuter avec votre voisin, accompagnez la chez le CPE.
Gustav : Ok. Tu viens Cam' ?


Cam'. Ce surnom. Le surnom que me donnais ma mère avant. Le surnom qu'il me donnait. Le surnom qu'ils me donnaient tous. Lorsque j'avais 14 ans.

Ce simple diminutif me fait l'effet d'un coup de poing et je me met a sangloter et a trembler.

Gustav : Hey Camille. Pleure pas ! Aller. Viens avec moi =)
Moi : Ok ...


Nous sortons dehors.

Gustav : Il est où le bureau du CPE ?
Moi : Ch'sais pas.


Sur ces mots, je me dirige vers un banc.

Gustav : Euh ... Cam' ?
Moi : NE M'APPELLE PAS COMME CA !


J'ai crié. Je ne pensais pas que mes cordes vocales pouvait produire un son tel que celui-ci.

Moi : Je ... Je suis désolée ... Mais s'il te plait ... évite de m'appeler comme ça.
Gustav : Nan c'est pas grave t'a pas a t'excuser. Mais euh ... Tu sais, si tu veux me parler j'suis la moi ... fin je sais qu'on se connaît pas bien mais ça ne me plait pas de te voir triste. Je n'ai jamais supporté de voir quelqu'un malheureux.
Moi : Merci ... c'est super simpa ... Mais je ne pense pas être prête a en parler. Mais si un jour je suis prête je t'en parlerai promis ... Mais ... Ne le prend pas mal mais j'ai besoin de rester seule. T'a qu'à dire à la prof que j't'ai demander de partir et que j't'ai dis que je pourrais aller chez le CPE toute seule.
Gustav : Ok. A tout a l'heure alors.


Et Gustav s'en va, rentrant dans la classe.

Du coté de Bill et Tom :

Ils rentrent dans la classe et le prof fait l'appel :

......... << Kaulitz Bill >>

Tom : Présent # clin d'½il a son frère #


........ << Kaulitz Tom >>

Bill : Présent # Fais chut en direction des pots de peintures qui poussent des cris d'exclamations en entendant les jumeaux échanger leur noms #

PDP 1 ( pot de peinture n°1 ) : Mais attends je rêve ou Bill m'a fait « chut » trop la classe !
PDP 2 : mais nan c'est a moi qu'il l'a fait !
PDP 3 : Mais nan c'est pas Bill c'est Tom ! C'est lui qui vient de le dire !
PDP 1 : Mais n'importe quoi m'a pauvre stef !
PDP 2 : Mais attendez j'vais regarder dans le dernier fan 2


Elle sort le magazine de son sac rose bonbon.

PDP 2 : Bah si le brun c'est Bill et le dreadeux c'est Tom !
Stef : Mais nan j'vous dis qu'ils viennent de dire leurs prénoms !
PDP 1 : Mme ! Mme !
La prof : Oui Mlle ?
PDP 1 : Mais ils se sont trompés ! Bill c'est celui avec les cheveux noirs !
Tom : Mais p'tiin t'es pas qu'à moitié con toi ! Tu fais tout foirer ! T'a droit d'être blonde mais quand même ! T'es même pas bien roulée !


Tom était de très mauvaise humeur depuis ce matin. Depuis que cette fille, dont il ne connaissait pas le nom, l'avait envoyé bouler. Lui. Tom Kaulitz. Georg et Gustav c'étaient bien marrés. Sans parler de Bill.
Comment avait-elle pu lui faire ça ?
Cette fille, il aurait du la détester. Mais pourtant ... Non c'était impossible. Tom Kaulitz ne pouvais pas être amoureux.

La Prof : MR KAULITZ ! Je vous interdis de parler comme ça a vos camarades ! Dehors !


Tom sort et va dans la cours. Il aperçoit Camille et Gustav. C'est donc lui qu'elle préfère ? C'est pathétique. Elle se met a hurler. << NE M'APPELLE PAS COMME CA ! >>
Elle a des cordes vocales la Camille. Gustav part. Il se demande si il doit aller la voir. Aller. Il faut se motiver. Ce n'est pas Tom Kaulitz, le plus grand dragueur de tout les temps qui va se laisser intimider par une fille !

Il s'approche.

# Online seit Dienstag, 04. Dezember, 2007 um 13:01

Geändert am Donnerstag, 06. Dezember, 2007 um 12:40

Fiic 2 Partiie 2

Fiic 2                                                                                                                         Partiie 2
Du coté de Camille :

Gustav. Il est vraiment spécial ce gars. Je n'avais jamais ressentis ce sentiment depuis que j'ai quitté le collège.
L'amitié.
Je le connais a peine et pourtant il m'inspire une confiance extraordinaire.
Je vois Tom qui se dirige vers moi. Je le regarde. Il me regarde. Il s'arrête. Me fais un signe de la tête pour me demander s'il peut venir.
Qu'est-ce que je fais ?
Je lui fais signe que c'est Ok.

Il s'approche. Je baisse la tête pour qu'il ne voit pas mes larmes. Il s'assied a coté de moi et me relève la tête avec sa main.

Tom : Hey ! Pourquoi tu pleures ?

Curieusement, toute sa rancune s'est effacée. Il n'ose rien faire, de peur de gacher ce moment merveilleux. Cette vérité qu'il ne voulait pas s'avouer depuis quelques heures lui saute aux yeux. Il l'aime. Il l'aime comme il n'a jamais aimé.

Je le regarde dans les yeux.

Moi : Je ... je ... je peux pas te dire ... je ... je voulais pas t'envoyer bouler tout a l'heure ... mais sa me rappelle de mauvais souvenirs ...
Tom : C'est pour ça que tu pleure ?
Moi : Je ... oui ...

Tom a un petit sourire. Est-ce qu'il me croit ?

Tom : Tu me dira la vérité un jour ?
Moi : Je ... Peut-être ...
Tom : Promet moi une chose.
Moi : ?
Tom : Je ne te demande pas de me dire ce qui ne va pas, je n'insisterai jamais, mais promet moi de ne jamais me mentir.

Tom ne se reconnaissait pas. D'habitude, à ce moment la, il serait déjà en train d'embrasser sa nouvelle conquête. Mais la ... c'était différent. Elle était différente. Et il avait peur de tout gâcher pas un geste mal interprété. Etrange. Le mec fleure bleu complètement coincé, c'était son frère, pas lui. Et puis, pouvait-il appeler ça de l'amour ? Savait-il vraiment ce qu'était l'amour ? Le hochement de tête de Camille le sortit de ses pensées.

Moi : Je te le promets. Mais en échange, promets moi deux choses. Ne m'appelle jamais Cam' et surtout ... n'essaie jamais ... De m'embrasser ...
Tom : T'inquiète ... j'en avait pas l'intention # p'tit sourire #
Moi : # rouge comme une tomate # désolé ... je sais pas pourquoi j'ai dis sa je ...
Tom : J'en meure juste d'envie # sourire de dragueur #

Je fond ...
... En larmes

Ca me rappelle tellement de souvenirs ...

Tom me relève ( encore une fois ) la tête avec sa main et me regarde dans les yeux. Instantanément, je m'arrete de pleurer et me laisse absorber par ses yeux. Nos visages se rapprochent, nos lèvres se frôlent et ...

DRiiiiiiiiiiNG

Je me relève brusquement, terriblement génée. Il me regarde d'un air interrogateur.

Moi : Je ... Je dois y aller.

Je part presque en courant vers les toillettes où je m'effondre. Je ne me comprend plus. Pourquoi je rejette ce sentiment qui me fait tant de bien ? Ca n'arrivera plus. Lui ne me fera pas comme Jordan.
Jordan. Je l'aimais. Il m'a détruite. Je lui ai fait confiance. Il m'a trahi.
Tom. Je l'aime. Il me détruit. Je lui fais confiance. Il ... Non. Je ne peux pas dire ça. Ce n'est pas lui qui me détruit. Je me détruit toute seule. Par des phobies, par des mauvais souvenirs. Je sors des toilettes. Gustav se dirige vers moi quand il me voit.

Gus' : Alors miss ? Sa va mieux ?
Moi : Oui. # sourire forcé # Je ... je voulais te demander ... c'est ... c'est vrai la réput' de Tom ?
Gus' : Pourquoi ? tu t'intéresse a lui ?
Moi : N'importe quoi ! Bon désolé j'y vais !
Gus : Hey la miss ! Le prend pas mal ! C'était de l'humour !
Moi : Moi ? Mais nan pas du tout ! Pourquoi je le prendrais mal ? hein ? Nan aucune raison ! D'abord je ne l'aime pas ! Bien sur que nan ! Pourquoi je l'aimerais ! il est beau, marrant me fais craquer et arrive a me faire arrêter de pleurer je ne vois pas pourquoi je l'aimerais !!
Gus' : Si tu l'dis !
Moi : Me dis pas que ... j'ai dis ça tout haut ?
Gus' : Toi ? nan ! Pourquoi t'aurais dis ça tout haut , t'es rouge comme c'est pas possible, et il te fais craquer ! Nan t'a pas du tout dis ça tout haut xD
Moi : Eh merde ! Gus' tu me promets de pas le lui dire ?
Gus' : Mais nan t'inquiète =D Euh ... Ch'peux t'appeler Cam'z ?
Moi : Euh ouai ...
Gus' : Nan mais si sa te dérange tu dis hein !
Moi : Nan c'est bon j't'assure =D
Gus' : Ok cool ! On va voir les mecs ? Ils ont pas l'air trop envahis la xD
Moi : Euh ... j'sais pas si ...
Gus' : Hey mais sois pas timide il va pas te bouffer Tom ! Il a eu sa dose de chair humaine aujourd'hui xD
Moi : Cool ^^

On se dirige donc vers les mecs.

Georg : Alors miss, sa va mieux ?
Moi : Ouai ouai =D
Bill : Cool. Y en a qui se faisaient du soucis.

Il jette un coup d'½il a son frère pensant qu'il le regardait d'un ½il noir, mais non.
Apparemment, il été en bug sur moi xD.

Bill : Ouh Ouh Tom ! Tom !
Gus' : Cam'z t'a du succès xD
Moi : # rouge tomate # hum ...
Georg : Attends on va se marrer. Tom ? Euh ... Y'a Cam'z qui se fais draguer par Bill !
Tom : Quoi ? Bill je vais te tuer ! Tu savais très bien que je craquais pour elle comment tu peux me faire ça ? hein ?! Mon double ! Mon frère ! La première fois que j'étais amoureux je ... Bah qu'est-ce qu'il y a ?

Les gars étaient mort de rire ( Bill appuyé sur le mur avec les mains sur son ventre, Gustav et Georg appuyés l'un contre l'autre manquant des se casser la gueule ) et j'étais rouge tomate.

Georg : Trop mdrr ! T'es trop naïf mon cher Tom ! Genre que ton frère draguerait la fille que t'aime !
Tom : Tu veux dire que ... Il ... Je ... Vous ... Bill je vais te tuer !

Il commence a courser son frère partout sous le préau.

Gus' : Bon bah je crois que tout a été dit !
Moi : Euh ... Je ...
Georg : Bah c'est cool ! Ca fait un couple de plus =D
Moi : Je pense pas que ...

Je m'effondre en pleurs. Georg se précipite mais je me dégage rapidement et vais m'asseoir sans trop m'éloigner d'eux. Gus' s'avance vers moi doucement.

Gus' : Je ... Je peux venir ou tu ne veux pas que je m'approche ?
Moi : Viens ... s'il te plait ... J'ai besoin de toi ...

Il s'assoit a coté de moi mais ne dit rien, sachant que s'il me pose une question je ne répondrais pas. Il sait que c'est a moi de parler.

Moi : Je ... Tu vois, quand j'étais au collège, j'étais une fille comme les autres. J'avais des amis, des ennemis, je ne supportais pas les poufs etc. Lorsque j'ai eu 14 ans, mon père est mort # une larme coule le long de ma joue # et ... ma mère l'a très mal vécu. La mort de mon père, le soir de mon anniversaire, l'a abattu. Elle a beaucoup pleuré et est a sombré dans une déprime. Elle a finit a l'hôpital. Moi et ma s½ur dans une famille d'accueil. Dans cette famille, Il y avait un garçon de mon âge. Il s'appelait Jordan. Les premiers jours où nous nous sommes connus, je le trouvais prétentieux, on se détestait. Il avait une copine avec qui j'ai sympathisé. C'était un peu comme ma meilleure amie. Puis elle a déménagé en France, a Rennes. Elle s'appelait Jeanne. Peu avant son départ, il a cassé. Un matin, la veille de son départ, j'allais la voir vers 9 h car nous avions prévu de passer la dernière journée ensemble tout le temps. J'allais partir mais il m'a appelé.
<< Hey ! Cam' # encore un sanglot # Je peux te parler ? >> Je me retourne. Et la ... C'est le coup de foudre. Il était beau. Je ne l'avais jamais vu de cette façon. Je m'approche de lui. Doucement.
<< En fait ... J'ai cassé avec Jeanne ... Je pense que tu le sais ... Elle se remet bien ? >>
<< Euh ... Ouai ... Elle savait que tu n'avais pas le choix ... >>
<< Ok. Cool. Bah a plus alors ! >>
<< Ouai ... a plus ... >>
Ce jour là, j'ai passé la journée a pleurer avec Jeanne. Mais on ne pleurait pas pour la même chose. Elle, elle partait, moi, j'aimais.
Quelques mois plus tard nous sommes sortis ensemble. Je l'aimais a la folie. Il m'a trahie. Un soir, pendant qu'on était en voyage scolaire, on s'est retrouvés sous un arbre à s'embrasser. A un moment, on s'est assis et il m'a proposé a boire. J'ai accepté et il m'a donné une bouteille d'eau. Dans le noir, je ne voyais pas la couleur de l'eau. J'aurais dut. J'ai bu quelques gorgées et je me suis sentie fatiguée. Epuisée. Je me suis assoupie sur ces genoux. La suite ? Je n'en sais rien. Ce que je sais, par contre c'est que je me suis retrouvée dans mon lit le lendemain matin et le mois d'après ... enceinte. Ma famille d'accueil m'a rejetée. Ma s½ur a été placée en pension dans un collège. Elle s'en est très bien sortie. Moi ... L'avortement coutant trop cher, j'ai accouché 8 mois plus tard d'une petite fille que je n'ai même pas voulu voir. Il faut me comprendre, elle avait pourri ma vie. Ce n'est que quelques jours plus tard, quand des gens sont venus la chercher, que j'ai réaliser que ce n'était pas de sa faute a elle. Non. Le seul et unique responsable, c'était lui. Je ne l'ai jamais revu. Elle n'ont plus. Je ne suis pas allé en cours jusqu'à ma rentrée en seconde. Nouveau bahut, nouvelles têtes et surtout, personne n'ayant de préjugés sur moi. Très vite, je suis devenue populaire et une des « grande » du lycée. J'ai passé mon année de seconde suivie par mes « chiens ». Le terme peut paraître prétentieux de ma part, mais il faut avouer que ces pots de peintures ne sont pas vraiment mieux que ça. J'avais une nouvelle image, et pour une fois, tout le monde m'admirait plutôt que me méprisait. Ca fait du bien vous savez ... J'ai pris goût a ma « puissance » et mon arrogance et mon orgueil ont pris les dessus ... C'est pour ça ... Que j'ai envoyé Tom bouler ce matin ... Depuis ces deux ans, personnes ne m'avait dragué ... de cette façon qui me faisait tellement craquer ... Et personne ne m'avait appeler Cam' ... Tu ... Tu penses que Tom m'en veux ?
Tom : Non je ne t'en veux pas.

Prise dans son récit, elle n'avait pas remarqué que les jumeaux avaient arrêtés de se courser et qu'ils écoutaient. Elle leva la tête vers Tom, qui avait les larmes aux yeux.

Tom : Si tu savais comme je m'en veux ...
Moi : De quoi ?
Tom : De ne pas avoir été la pour te protéger ...

# Online seit Donnerstag, 06. Dezember, 2007 um 13:31